Nommé co-gérant en remplacement de son frère Henri-Paul, mort pendant la première guerre mondiale, il devient gérant en 1944, à la mort de son frère Jean. Il mena la reconstruction des usines, détruites par le bombardement de 1943, et les sabotages des Allemands à leur départ. Après la libération, de nombreux conflits avec la CGT le détournèrent du Creusot. Il n'y venait plus que rarement. Fin 1949, il obtint du conseil d'administration la transformation de Schneider et Cie. en Société Anonyme des Forges et Ateliers du Creusot (S.F.A.C.). Il est enterré à Marnes la Coquette (Hauts de Seine).
d'après F. Baillet : Le creusot, sites et monuments
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |